Déforestation amazonienne:
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Dilma : Un Véto
Le Congrès brésilien vient de voter un effroyable article du code forestier qui donne carte blanche aux exploitants forestiers et agricoles pour raser d'immenses étendues de forêt vierge en Amazonie. Désormais, seule la présidente Dilma Roussef peut enterrer cette loi.
Heureusement, dans quelques semaines, Dilma accueillera le plus grand sommet mondial sur l'environnement, et des experts affirment qu'elle ne peut décemment pas l'inaugurer en tant que la chef d'Etat qui aura signé l'arrêt de mort de la forêt vierge. Elle est d'ores et déjà confrontée à une pression grandissante des Brésiliens, qui sont 79% à rejeter la loi. Une énorme mobilisation mondiale peut convaincre Dilma d'abandonner cette loi, et non la forêt tropicale.
Dilma pourrait se décider à tout moment. Persuadons-la d'opposer son veto dès aujourd'hui. Utilisez le formulaire à votre droite pour signer la pétition urgente visant à stopper le massacre à la tronçonneuse en Amazonie -- et envoyez-la à tous vos contacts.
Pour aider à sauver la forêt amazonienne n’hésitez pas à signer cette pétition : ICI
Source : www.avaaz.org
Publié par Suzan à 14:26:58 dans Balades ici et là | Commentaires (1) | Permaliens
Citation: Edgar PoeMontage: © Sue 2012
Publié par Suzan à 15:21:29 dans Balades entre mes lignes | Commentaires (6) | Permaliens
Petite description :
« Michel, l'indien, tu l'as en toi. »
Elle a prononcé ces mots dans un murmure, comme une confidence. Comme on dit un secret. Et ses mots me troublent.
Ma grand-mère parlait peu de ses origines innues. Pourtant, cette femme toujours vêtue et coiffée avec soin a vécu la vie des chasseurs et des trappeurs de la forêt boréale jusqu'à sa rencontre avec celui qui allait transformer son existence. Sa nombreuse famille réunie à l'occasion de ses funérailles ignore un large pan de son histoire. Jusqu'au nom qui lui fut donné par son père il y a un siècle : Shashuan Pileshish.
Dans Elle et nous, une grand-mère et son petit-fils remontent les sentiers de leurs vies respectives. Les chemins se croisent, tressant peu à peu le portrait d'un monde d'ombres et de lumière où rien n'est tout à fait blanc ni tout à fait noir.
Mon avis
J’aurais tant à dire à propos de Elle et nous tellement ce récit est venu me chercher mais j’avoue que je souhaite très sincèrement que vous en fassiez la découverte à votre tour.
Les mots de Michel Jean racontant la vie de sa grand-mère innue Shashuan Pileshish. ( Jeannette Gagnon) et son propre cheminement afin de découvrir ses origines profondes sont empreints de tendresse, réalisme et d’un très grand respect envers son aïeule mais aussi envers un peuple aux coutumes belles, amoureux de la terre, de la nature mais surtout très fier d’être ce qu’il est.
Présenter mon commentaire comme ceci, en si peu de phrases, peut donner l’impression d’une lecture avec peu d’attraits. Bien au contraire ce récit sous forme de roman fiction offre des moments de grandes émotions. Entre deux parcours en parallèle, entre avant et aujourd’hui, entre racisme, intolérance, misère, indifférence, entre croire savoir et connaître et découvrir le vrai, ses racines et ses erreurs, Elle et nous est plus qu’une histoire de famille, plus que celle de Shashuan Pileshish ou encore de la recherche identitaire de Michel. Elle et nous c’est l’incompréhension, les interrogations et les constats qui frappent au cœur. Un très, très beau récit d’une grande sensibilité et d’un réalisme bouleversant. À lire et relire.
Elle et nous de Michel Jean Libre expression, 2012Lire l’excellent billet de : La Bouquineuse
Publié par Suzan à 17:00:45 dans Autres lectures | Commentaires (2) | Permaliens
Présentation
Mélissa est morte en glissant hors du fourreau de son deltaplane. Loubert, qui l’accompagnait, est accusé du meurtre. Jugé aliéné, il est placé en institution. Il est innocent. Mais qu’est-il arrivé au juste? Et qu’est-ce que « La Rose noire »? Un suspense, une critique sociale, un style truculent.
Mon avis (lu il y a un bon bout)
Suite à la mort de Mélissa, une de ses élèves Loubert se retrouve en institut psychiatrique et afin de ne pas sombrer, il décide d'écrire son journal intime et il y glisse au fil des pages ses opinions et réflexions sur le décès de Mélissa, sur sa mère "Mémonne la veuve", sur ses rêves et passions et sur la grande amie de la victime, Christelle. Celle-ci vient lui rendre visite régulièrement à l'institut et lui apprend, petit à petit, les circonstances de la mort de Mélissa.
Une bonne histoire avec un suspens tout de même intriguant mais qui me m’a pas trop emballée. Peut-être est-ce dû au fait de lire les larmoiements, les frasques , les états d’âme, les souvenirs de Loubert qui m’a laissée de marbre car j’avoue que je ne me suis aucunement attachée à ce drôle de personnage. C’est fou mais je ne l’ai trouvé aucunement crédible. C’est le seul des romans que j’ai lu de cet auteur qui me laisse sur une déception. D’ordinaire une plume belle, poétique et sensible mais dans Le roi des planeurs j’ai à peine reconnu sa signature. Enfin, une petite erreur de parcours selon moi et ça va me prendre beaucoup plus que ça pour m’arrêter de découvrir et lire de nouveaux écrits de l’auteur.
Le roi des planeurs de Noël Audet XYZ Éditeurs 2005Lu du même auteur : La terre promise, Remember - Les Bonheurs d'un héros incertain - Quand la voile faseille
Publié par Suzan à 16:32:10 dans Autres lectures | Commentaires (0) | Permaliens
Cette citation de Gustave Flaubert résume fort bien ce que je ressens actuellement sur quelques-unes de mes dernières lectures. Pour celles-ci, je n'arrive pas, pour le moment, à déposer les bons mots. J'y pense, y réfléchit et pèse le pour et le contre. Prendre mon temps, c'est le secret je crois pour ne rien oublier de mes ressentis afin de mieux en parler. Alors, à plus tard pour ces billets.
Citation: Gustave FlaubertToile: Leslie Baker Source: http://lbaker.com/Montage: © Sue 2012Publié par Suzan à 15:23:36 dans Balades en mots et images | Commentaires (2) | Permaliens
Merci pour vos mots